SOS Racisme Partenaire de Quat'rues

lundi 30 mars 2009

Phil Darwin à Rire contre le racisme

Vidéo du sketch ” l’ intégration ” de l’ humoriste lors de cette soirée contre le racisme organisée au Palais des Sports par SOS Racisme :

mercredi 25 mars 2009

SOS Racisme Rhône en action contre les expulsions !!

Dans le cadre de la campagne "30 000 expulsions, c'est la Honte !!" et lors de la journée internationale contre le racisme, le comité de SOS Racisme Rhône a mené une action de sensibilisation ce samedi 21 mars sur la place de la république, en plein cœur de Lyon.

Une soixantaine de militant composés de membres et sympathisants de SOS Racisme Rhône, mais aussi de militants issus d'associations partenaires telle que les Amoureux au ban public, ce sont rassemblés samedi 21 mars et on fait un Freeze autour de la fontaine de la place de la république. Malgré le vent et pendant qu'une militante clamait les situations des personnes expulsées qu'à rencontré SOS racisme Rhône, les freezeurs ont remporté leur pari : sensibiliser le plus grand nombre aux expulsions des personnes sans-papiers. Ainsi, en peu de temps, 300 personnes ont signés le manifeste "C'est la Honte" et de nombreuses autres ont manifestés leur soutient.




Freeze - Place de la République Lyon
envoyé par SosRhoneRacisme

30 000 expulsions c'est la Honte !!! Mobilisons nous!!
Signez le manifeste : www.c-est-la-honte.com

mardi 10 mars 2009

Au coeur des assises : Retour sur le procès du meurtrier de Chaïb Zehaf à Lyon


Cette semaine France 2 réalise "le feuilleton du 13h" sur l'Affaire Zehaf : Retour sur le procès du meurtrier de Chaïb Zehaf à Lyon Compte rendu d'une semaine de procès : "Au coeur des assises"

Lundi 9 mars : http://jt.france2.fr/player/13h/index-fr.php?jt=20090309&timeStamp=1348

dimanche 8 mars 2009

Un projet de loi sur la statistique ethnique dans les cartons

Dans Le Monde, le commissaire à la diversité Yazid Sabeg annonce qu'il proposera cette mesure polémique à Sarkozy. Décryptage.

Malgré la polémique qu'elle a déclenchée, l'idée de bâtir un outil statistiques "ethnique", comme le font déjà plusieurs pays comme les Etats-Unis ou la Grande-Bretagne, continue de progresser. Dans une interview au Monde, le commissaire à la diversité Yazid Sabeg annonce qu'il va mettre sur la table, dans le cadre du plan d'action qu'il doit remettre à Nicolas Sarkozy le 20 mars, un projet de loi "visant à rendre licite la mesure de la diversité".

Pour les défenseurs d'une telle idée, au premier rang desquels se trouve Sarkozy lui-même, il s'agit avant tout de se doter d'outils facilitant la lutte contre les discriminations et la mesure des progrès en France. Mais ceux qui s'y opposent dénoncent une mesure contraire à la tradition républicaine.

Ecoutez, par exemple, les arguments de Dominique Sopo, le président de SOS Racisme, qui, dans une interview à Rue89 en septembre dernier, fustigeait un "vieux relent colonial" et condamnait le lien que l'on fait généralement entre discriminations, couleur de peau et immigration. (Ecouter le son)

Un mois plus tôt, en août, le Cran (Conseil représentatif des associations noires) avait réclamé un comptage ethnique en France, s'appuyant sur le revirement de position de la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés), qui accepte désormais la collecte de données sur l’origine raciale ou ethnique des personnes.

Dans son interview au Monde, Yazid Sabeg relance la discussion sur le sujet, mais il marche sur des oeufs. Il propose ainsi de soummettre la question à un comité de réflexion, "très pluraliste" et insiste sur le fait que ces statistques seront excusivement fondées sur "l'autodéclaration":

"Il s'agit de demander aux personnes comment elles se définissent, ce qu'elles ressentent."

Des mots choisis, qui font directement écho à ceux d'une récente proposition socialiste, qu'il applaudit.

Le commissaire à la diversité relance une autre polémique, celle qui porte sur la place de la culture générale dans les concours. Nicolas Sarkozy, prenant l'exemple caricatural de l'étude de la "Princesse de Clèves", a décidé de réduire l'importance de celle-ci (voir par exemple cette vidéo, filmée en juillet 2008):

En décembre, le secrétaire d'Etat à la Fonction publique, André Santini, avait annoncé qu'il entendait bouter la culture générale hors des concours administratifs, celle-ci ayant pour résultat d'éliminer "tous ceux qui n'ont pas ces codes, souvent hérités du milieu familial". Il s'agissait, expliquait-il de lutter contre une forme de "discrimination invisible".

Sa proposition visait alors les concours de fonctionnaires de catégorie B ou C: "A quoi nous sert d'avoir une épreuve d'histoire pour les pompiers?" Mais Yazid Sabeg va aujourd'hui plus loin, puisqu'il s'agit désormais, en "pondérant différement la culture générale et le français", de "rendre moins discriminants les concours aux grandes écoles".

Photo: au Musée de l'immigration de Paris le 10 octobre 2007 (Benoit Tessier/Reuters) - A lire sur Rue89


Campagne "justice pour le Darfour"

“Justice pour le Darfour” est une campagne soutenue par des organisations de défense des droits humains du monde entier, appelant la communauté internationale à assurer la prompte arrestation et la remise à la Cour pénale internationale (CPI) des personnes accusées de crimes de guerre et crimes contre l’humanité au Darfour (Soudan). La campagne est lancée à l’occasion du premier anniversaire de l’émission des mandats d’arrêt par la CPI.

Le 27 avril 2007, la CPI a émis ses premiers mandats d’arrêt dans le contexte de la situation au Darfour contre l’ancien ministre d’Etat de l’Intérieur Ahmad Harun et le chef Janjaweed Ali Kushayb pour 51 chefs de crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Les autorités soudanaises, qui ont une obligation légale de coopérer avec la Cour conformément à la résolution 1593 du Conseil de sécurité, ont continuellement refusé d’arrêter et de remettre les suspects à la CPI et n’ont pas assuré de poursuites au niveau national. Un an plus tard, ces personnes – soupçonnées de persécution, viol, attaque et meurtre de civils dans quatre villages dans l’ouest du Darfour – jouissent d’une certaine liberté mais aussi d’un certain pouvoir.

Ahmad Harun a été promu ministre d’Etat aux Affaires humanitaires au Darfour, responsable de l’assistance aux victimes des crimes mêmes qui lui sont reprochés. Il agit également en tant que point de contact avec la force de maintien de la paix Nations unies - Union africaine (UNAMID) chargée de protéger les civils contre de tels crimes. En septembre 2007, il a été nommé au sein d’un comité chargé d’entendre les plaintes des victimes de violations de droits de l’homme commis au Soudan. L’autre suspect, Ali Kushayb, était en détention au Soudan, pour des accusations autres que celles figurant dans le mandat d’arrêt dont il a fait l’objet, mais a été remis en liberté en octobre 2007, semble-t-il, par manque de preuve.

La campagne “Justice pour le Darfour” appelle la communauté internationale à répondre collectivement et de manière ferme afin que ces individus soient arrêtés au plus vite et remis à la CPI afin qu’ils soient jugés.

Nous exhortons la communauté internationale à:

Rappeler – publiquement et bilatéralement – au gouvernement soudanais son obligation légale de coopérer avec la CPI conformément à la résolution 1593. Faire pression sur les autorités soudanaises pour assurer l’arrestation prompte et la remise d’Ahmad Harun et d’Ali Kushayb à la CPI. “Justice pour le Darfour” focalise en particulier son attention sur le besoin pour le Conseil de sécurité, l’Union européenne, l’Union africaine, les autres organes régionaux et les Etats d’assurer la coopération du Soudan avec la Cour.

Le Conseil de sécurité, qui a déféré la situation au Darfour à la CPI, a particulièrement la responsabilité de soutenir la Cour et de montrer qu’il ne tolèrera plus la violation de la résolution 1593 par le gouvernement soudanais. Les rapports du Procureur de la CPI au Conseil de sécurité ainsi que les visites du Conseil au Soudan seront des occasions clés de le faire.

Le Secrétaire-général de l’ONU, Ban Ki-moon, qui a continuellement souligné que la paix et la justice sont indissociables, devrait appeler publiquement le Président soudanais Omar al-Bashir à mettre fin à l’obstruction de son gouvernement à la justice pour les crimes relevant du droit international.

L’Union européenne (UE), une force majeure derrière la création de la CPI, devrait la soutenir par le biais d’une action politique. En mars, l’UE a émis une Déclaration présidentielle déclarant que, “si le gouvernement soudanais persiste à ne pas respecter les dispositions de la résolution 1593 du Conseil de sécurité des Nations unies, l’UE appuiera l’adoption de nouvelles mesures appropriées à l’encontre de ceux qui sont responsables de la non-coopération du Soudan avec la CPI.” L’UE devrait continuer d’apporter un soutien public à la Cour et de faire pression pour que le Soudan coopère avec la CPI et exécute les mandats d’arrêt.

L’Union africaine, la Ligue arabe et l’Organisation de la Conférence islamique devraient démontrer leur engagement à la justice en prenant des mesures pour assurer que le gouvernement soudanais honore ses obligations.

Justice doit être faite au Darfour.

ONG signataires sur le site de Prochoix

Une dizaine d'ONG expulsées du Soudan

Khartoum a pris cette décision après l'émission par la CPI d'un mandat d'arrêt contre le président Omar el-Béchir. MSF-Hollande, Care, ou encore Oxfam Royaume-Uni seraient du nombre des organisations visées par cette mesure.... Libération

Les plus grands États démocratiques que sont, entre autres, la Lybie, l'Iran et Cuba ; les associations qui se sont illustrées dans la défense des droits de l'homme et des valeurs universelles comme l'Organisation de la Conférence Islamique, la Ligue arabe et les réseaux des Frères musulmans ; les humanistes les plus engagés tels Ahmadinedjad, Kadhafi et Castro nous concoctent une rencontre internationale contre le racisme, dite « Durban II », qui aura lieu à Genève du 20 au 24 avril.

Le projet de déclaration finale qui a commencé à circuler nous renseigne déjà sur l'étendue du génocide qui se prépare contre nos libertés, contre les démocraties et contre la raison. Et puisque la bon sens est ainsi injurié, bafoué, tué, alors allons-y !

La conférence veut sortir avec une condamnation d'Israël, accusé d'appliquer une politique d'« Apartheid ». Bien sûr ! C'est le seul pays de la région où des Arabes ont quelques droits donc il est normal de condamner cet État qui se permet d'être démocratique au milieu d'un océan de dictatures.

Pourquoi les Israéliens ont-ils osé instaurer une démocratie ? Pourquoi une telle provocation ? Permettre à des Arabes d'être élus démocratiquement, c'est condamnable, leur accorder une citoyenneté est scandaleux, permettre à la presse d'être libre est inacceptable. Ne pas faire élire ses dirigeants à 99,98% est répugnant. Ce sont là autant d'atteintes qu'il faut en effet condamner et ce sont là autant d'injures à l'égard des systèmes politiques érigés à quelques kilomètres de Tel-Aviv par Moubarak, Assad ou Nasrallah.

Oui ! C'est une insulte pour Kadhafi, Castro et Ahmadinedjad. Injure qu'il fallait en effet stigmatiser au nom des droits des dictateurs, des fascistes islamistes et des autoritaires à disposer de leur peuple en toute liberté.

Oui ! Pour Kadhafi, Ahmadinejad et leurs amis, il n'y a rien à condamner, hormis Israël. Formidable trouvaille ! Personne n'est opprimé en Lybie, ni en Iran d'ailleurs. Les femmes sont toujours très libres et émancipées en Arabie Saoudite ; en Algérie, la démocratie permettra au président actuel de continuer à être président ; en Tunisie aussi, l'islamisme, ici et là, poursuivra son chemin et continuera à bouffer les crânes. Tout va bien, partout... Lire la suite www.mohamed-sifaoui.com

Amara : « Les outils sont là, saisissez-les ! »


La secrétaire d'État à la Ville a accepté de répondre pour nous aux critiques formulées par les acteurs de terrain sur la « dynamique espoir banlieues » dont elle est la cheville ouvrière.
Vous insistez pour que l'on parle de « dynamique » et non de « plan » espoir banlieues. Pourquoi ?

Je ne crois pas à un « plan » de plus. Dans l'inconscient collectif, un « plan » se résume à quatre, cinq ou dix mesures réfléchies par le haut et imposées en bas. Je ne veux pas de ça. On suppose alors des quartiers malades, on se met dans une logique curative. Les gens qui habitent ces quartiers ne sont pas malades. Ils ont été abandonnés pendant plus de 30 ans ! Ce sont 751 zones sensibles urbaines, 6 millions de personnes, 10 % de la population de ce pays, qui habitent ces quartiers... J'ai souhaité en finir avec les logiques de saupoudrage, en accord avec François Fillon. Nous sommes dans une dynamique, parce que nous sommes dans une logique de mobilisation de tous les acteurs pour un vrai retour du droit commun.

Comment s'organise cette mobilisation ?
>> Il y a d'abord la mobilisation de l'État. C'est le discours de Nicolas Sarkozy du 8 février 2008. Pour moi, il y a deux grands discours sur la politique de la Ville, celui de Mitterrand à Bron qui a institué le ministère de la Ville, et celui de Nicolas Sarkozy, le 8 février. Il a demandé à chaque ministère de présenter un plan triennal pour les quartiers populaires. Chacun met en place son programme. Moi, j'arrive comme une cerise sur le gâteau. C'est le rôle initial de la politique de la Ville : être « en plus » des dispositifs de droit commun.
Il y a aussi le monde de l'entreprise. On peut se raconter toutes les histoires que l'on veut, pour sortir les quartiers de la nasse, la première question qui se pose est celle de l'emploi. Les entreprises se sont engagées, au travers de chartes, à embaucher des jeunes des quartiers populaires. Mais il faut mieux mailler le territoire.
Le troisième acteur, ce sont les collectivités territoriales. Je souligne que la politique de la Ville est contractuelle... Là-dessus, je le dis comme je le pense. Il n'est pas question de considérer que les quartiers « chocs » c'est pour Fadela, et les quartiers « chic » pour les collectivités locales. La question des quartiers, des banlieues, concerne l'État, mais aussi les collectivités locales.

Est-ce à dire que les maires ne font pas leur part ?
>> Je dis seulement que, pour une raison qui m'échappe, ou que je comprends trop, il y a des partenariats qui marchent, et des collectivités qui sont... moins mobilisées.

Un an après le lancement de cette « dynamique », vous vous êtes attribuée la note de « 11/20 ». Pourquoi ?
>> Si je regarde ce qui s'est fait sur la rénovation urbaine, je ne peux que me féliciter : 12 milliards d'euros ont été engagés et 80 % des conventions prévues ont été signées. Ça bouge ! Mais sur la politique de la Ville, il faut que chacun assume ses responsabilités.

N'y a-t-il pas aussi une inertie des autres ministères ?
>> Évidemment, il y a des habitudes qui ont été prises dans ce pays... Il y a des moments où l'on doit dire que le politique doit l'emporter sur l'administratif. Nous l'avons remporté sur le CIV (comité interministériel des villes). Au début, chacun pensait que sa priorité était de défendre son pré carré. Aujourd'hui, la dynamique est enclenchée : les programmes triennaux sont mis en place, et le CIV, qui ne se réunissait jamais, se réunit deux fois par an. François Fillon a insisté pour qu'il se réunisse « autant qu'il est nécessaire ». Cela va nous permettre de réadapter, rectifier et renforcer les mesures qui marchent. Quand une mesure marche, on ne va pas attendre trois ans pour la développer. Lire la suite sur Nord Eclair

La sécu au service de Besson?

«On veut qu'il soit dit par la direction générale que la sécurité sociale ne met pas ses équipes au service de la chasse aux sans-papiers menée par le gouvernement». C'est Jean-François Naton, conseiller Enfant2 confédéral de la CGT, responsable du secteur travail/santé qui parle. Demain, jeudi 5 mars, ce responsable syndical va «intervenir fortement lors du conseil d'administration de la Cnam (caisse nationale d'assurance maladie, ndlr)»: il va demander à la direction de s'expliquer sur l'interpellation d'un sans-papiers dans les locaux de la caisse d'Auxerre (Yonne).

Le 3 février, Helder Dos Santos, citoyen angolais sans-papiers, malade et gravement handicapé, hébergé par Emmaüs, vient se renseigner sur l'aide médicale d'Etat (AME). «Au lieu de cela, vos services ont appelé la police qui est venue procéder à son interpellation sur place», avait dénoncé Hubert Trapet, président d'Emmaüs de l'Yonne, dans un courrier adressé au directeur de la CPAM de l'Yonne. Compte tenu de son état de santé, Helder Dos Santos a été remis en liberté le jour même.

L'Observatoire du droit à la santé des étrangers (ODSE), collectif regroupant notamment Aides, la Cimade, Médecins du Monde ou le Mrap, s'était ému des conditions de cette interpellation, appelant la Cnam à «réaffirmer que les sans-papiers qui demandent l'AME (Aide médicale d'Etat) ne seront jamais piégés par les caisses primaires du simple fait qu'ils sont en séjour irrégulier». Pour toute réponse, le directeur de la caisse avait revendiqué cette action au nom du «professionnalisme» et jugé que ses agents avaient agi «sans zèle, ni faiblesse».

D'après Didier Maille, du Comité médical pour les exilés (Comede), cette affaire a un précédent. «Un agent de la CPAM d'Arpajon (Essonne) avait appelé la police. Celle-ci a demandé à parler à l'étranger. L'agent lui a passé le combiné. Les flics ont convoqué le type. Celui-ci s'est rendu à la convocation et s'est fait arrêter au commissariat, mais a finalement été remis en liberté grâce à l'intervention de la Cimade».

Pour les associations, l'affaire de l'Yonne créé un dangereux précédent. «Nous avons toujours rassuré les malades en leur disant que la sécu n'est pas la police. Cette affaire envoie un message très dramatique. Qu'est-ce qu'on va dire aux étrangers maintenant?» interroge Didier Maille.

Pour l'heure, Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé dont dépend la direction de la sécurité sociale, n'a pas réagi. Pas plus qu'Eric Besson, le ministre de l'Immigration. Mais le gouvernement ayant exigé de certaines administrations - comme l'inspection du travail - qu'elles coopèrent dans la chasse aux sans-papiers, associations et syndicats espèrent qu'aucune consigne en ce sens n'a été donnée à la Sécurité sociale.

Demain, Jean-François Naton va officiellement interroger sa direction sur ce point. De son côté, Sud-protection sociale a appelé les salariés du secteur «à refuser des comportements contraires à leurs missions et à l'esprit de solidarité qui anime la Sécurité sociale». Hexagone

Le testing, il y a 10 ans

Le testing de SOS RacismeLes professionnels de la santé vont tester le "testing". Le projet de loi sur l'hôpital actuellement examiné à l'Assemblée prévoit l'organisation de tests aléatoires pour confondre les médecins et dentistes soupçonnés de pratiquer des discriminations. Objectif : identifier ceux qui refusent de soigner un patient titulaire de la Couverture maladie universelle (CMU) ou à cause de ses moeurs, son origine ou son sexe. Quand un patient s'estimera victime d'une discrimination, il pourra saisir un organisme d'assurance maladie ou le conseil départemental de l'ordre (des médecins ou des dentistes) qui effectueront des tests aléatoires. Les résultats de ce "testing" serviront de preuve. La pratique, très développée aux USA ou en Grande-Bretagne, a, jusqu'ici été surtout utilisée par SOS Racisme. Avant même que le "testing" ne serve de preuve en Justice (en 2002), l'association pratiquait le testing afin de dénoncer les discriminations pour se faire embaucher, se loger ou entrer en discothèque. La vidéo ci-dessous (tirée du site de l'INA) montre comment une brasserie recherche ou pas des serveurs, selon que le candidat s'appelle Boris ou Karim.
http://desourcesure.com