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mercredi 3 juin 2009

TESTING AU MUSÉE du LOUVRE - Pote à pote - Tout sur les quartiers

dimanche 31 mai 2009, par Pote à pote
L’association SOS Racisme a organisé, mercredi 27 mai, un testing au musée du Louvre afin de dénoncer la décision du gouvernement de limiter aux ressortissants des pays de l’Union européenne la gratuité des musées pour les moins de 26 ans.

Discrimination : SOS Racisme "teste" le musée du Louvre - Nouvel Obs
Le 13 janvier 2009, lors du discours de Nîmes, Nicolas Sarkozy avait annoncé la gratuité aux moins de 26 ans pour tous les jeunes de moins de 26 ans. Le 1er avril, la direction des musées nationaux a décidé de limiter la gratuité aux jeunes ressortissants de l'UE. Qu'en est-il au musée du Louvre? Mercredi 27 mai, une équipe de SOS Racisme constituée d'étudiants français, marocain, américain, camerounais et turc, tous agés de moins de 26 ans se présente au Musée du Louvre.



TESTING AU MUSÉE du LOUVRE - Pote à pote - Tout sur les quartiers: "TESTING AU MUSÉE du LOUVRE


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samedi 18 avril 2009

Reportages vidéos des testings de SOS Racisme

vendredi 3 avril 2009

Statistiques Ethniques : Etats des lieux de la situation

La position de SOS Racisme : "Mesurer les discriminations"
Le débat autour de la mesure des discriminations anime depuis plusieurs mois les différents acteurs de la lutte contre les discriminations. Si vous voulez aller plus loin : http://sos-racisme.org/test,766.html#


Assises contre les préjugés racistes: la pédagogie plutôt que les statistiques

La pédagogie plutôt que des statistiques ethniques pour lutter contre le racisme: des Assises tenues dimanche à Paris ont mis en avant l'importance de l'éducation pour se défaire des préjugés racistes.

Une majorité de Français (55%) ne jugent "pas efficace" la mise en place de statistiques ethniques pour lutter contre le racisme, l'antisémitisme ou les discriminations, selon un sondage CSA-UEJF-SOS Racisme publié dimanche dans Le Parisien au seuil de la semaine de lutte contre le racisme.

Ils sont 37% à estimer que cette mesure de la diversité serait au contraire "efficace" et 8% ne se prononcent pas. SOS Racisme et l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), qui ont commandé ce sondage, ont organisé dimanche à Paris les Premières assises nationales de la lutte contre les préjugés. Les deux organisations s'appuient sur cette enquête d'opinion pour souligner que "les Français considèrent que les solutions pédagogiques sont plus efficaces" qu'une mise en perspective des différences liées à l'origine au travers des statistiques, comme le souhaite par exemple le Conseil représentatif des associations noires (Cran)... AFP

D'autres articles surle sujet :
Le Monde : "Les femmes sont "faibles", les Français "blancs" : travail contre les préjugés dans un collège parisien"


Discriminations : Sarkozy ne sait à quel saint se vouer
Yazid Sabeg devait remettre son rapport la veille de la journée de lutte contre les discriminations. Il a été snobé par l'Elysée.

Nicolas Sarkozy s'était engagé à faire de la lutte contre les discriminations une priorité. Pour le prouver, il avait même créé en décembre dernier un poste sur mesure, celui de commissaire à la diversité et à l'égalité des chances. Problème : Yazid Sabeg, premier à l'occuper, ne brillera pas ce samedi 21 mars, pourtant grande journée internationale de lutte contre les discriminations.

Depuis des semaines, il pariait pourtant sur un rendez-vous avec Nicolas Sarkozy pour ce vendredi, c'est à dire la veille du grand jour. Il n'en sera rien : en milieu de semaine, l'Elysée signifiait au commissaire que Sarkozy ne le recevrait pas (officiellement pour des raisons d'emploi du temps).

Sabeg avait annoncé la couleur à l'avance

Entre temps, il faut dire que Yazid Sabeg a grillé quelques cartouches, annonçant début mars qu'il préconiserait le passage aux statistiques ethniques dans le rapport qu'il devait justement remettre au Président. Or ce n'est pas lui qui sera reçu à l'Elyée cette fin de semaine, mais un fervent adversaire des statistiques ethniques, en la personne de Patrick Gaubert, député européen sorti du giron de Charles Pasqua et président de la Licra, à qui Nicolas Sarkozy avait offert en novembre dernier le Haut conseil à l'intégration (HCI).

Camouflet pour Sabeg, même si son entourage préfère dire pudiquement qu'il attend juste une date du président de la République. Ce chef d'entreprise d'origine algérienne n'a pourtant pas trahi : lorsque Nicolas Sarkozy a décidé de lui tailler ce poste sur mesure, ses positions en faveur des statistiques ethniques étaient notoires.

Le 6 mars, même s'il se veut rassurant, il annonce qu'il plaise en faveur de la statistique ethnique, mais précise que ce sera seulement sur la base du volontariat et dans les limites de l'anonymat.

Sauf que Nicolas Sarkozy, lui, n'a pas une position univoque sur cette question. C'est même le moins qu'on puisse dire, si l'on décrypte ses prises de positions, plutôt friables, depuis deux ans :

  • Début 2007, le candidat Sarkozy se prononce en faveur des statistiques ethniques durant la campagne pour l'élection présidentielle.
  • Septembre 2007, un amendement rajoute les statistiques ethniques au projet de loi sur l'immigration que le Parlement adoptera en octobre.
  • Novembre 2007, le Conseil consitutionnel sanctionne l'article 63 qui concernait les statistiques ethniques, mais pas les tests ADN car « si les traitements nécessaires à la conduite des études sur la mesure de la diversité des origines peuvent porter sur des données objectives, ils ne sauraient reposer sur l'origine ethnique ou la race ».
  • Avril 2008, Nicolas Sarkozy, qui n'a pas encore changé de position sur ce dossier officiellement, charge le comité présidé par Simone Veil de préciser si une modification de la Constitution sera nécéssaire pour procéder aux statistiques ethniques.
  • Novembre 2007, le président de la République nomme au HCI Patrick Gaubert, adversaire connu des statistiques ethniques.
  • 17 décembre 2008, Nicolas Sarkozy lance à grand renfort de médias le commissariat à l'égalité des chances, et nomme à sa tête Sabeg, grand défenseur des statistiques ethniques, tout en prenant acte du rapport que Simone Veil lui rend le jour-même, et qui se prononce contre.
  • Janvier 2009, sur son portail, Luc Chatel, porte-parole du gouvernement, écrit explicitement : « Ce que vise la République en effet, c’est que chacun puisse accéder à une citoyenneté pleine et entière avec le sentiment d’appartenir à la Nation, ce creuset qui dépasse les particularismes pour ouvrir sur l’universel. C’est pourquoi on ne peut recourir à des critères ethniques ou religieux, car cela risquerait d’enfermer chacun dans son identité et son histoire, de réveiller de vieux démons ou de remettre en cause le principe de laïcité. »
  • 6 mars 2009, alors que 55% des Français et bon nombre d'associations sont contre, Yazid Sabeg persiste et signe et annonce dans un entretien au Monde les statistiques ethniques à la française, avec toutefois des gardes-fous.
  • 20 mars 2009, à Bruxelles une partie de la journée, Nicolas Sarkozy boude son commissaire à l'égalité des chances à la veille de la journée de lutte contre les discriminations.... Rue 89
Stats ethniques, cacophonie politique

Juppé est contre, Darcos mitigé, Besson... on ne sait pas trop. Bref, les statistiques eRTXB5DG_Comp thniques divisent les politiques. Tiercé du week-end donc, par ordre alphabétique. Eric Besson a rejeté le concept de statistiques ethniques. Ajoutant toutefois : "Nous avons besoin de trouver des instruments qui tout en respectant nos principes républicains fondamentaux (…) devraient nous permettre une mesure de la diversité". Et assurant : "il n’y aura pas de risques".

Réserves également de Xavier Darcos, le ministre de l'Education nationale. "Je ne suis pas par nature poussé à cette idée qu'il faudrait avoir des classements qui référeraient à des origines ethniques", a-t-il expliqué. "Ce qui est proposé là rompt avec la tradition de ce qu'est la natRTR23QL5_Compion française depuis le XIXe siècle." Et de rappeler que "la nation française s'est fondée sur une idée de creuset" et pas "à partir de considérations ethniques mais à partir de l'adhésion à un projet collectif de personnes venues de diverses origines et de diverses conditions."

Cette question "doit être traitée avec beaucoup de précautions", a-t-il mis en garde.

ClRTXD4EP_Compairement contre, pour le coup, Alain Juppé. Pour lui, "quand on met le doigt dans l'engrenage on ne sait pas où on s'arrête". "Quand j'ai créé les zones franches urbaines dans les quartiers en difficulté, c'est une forme de discrimination positive puisque l'on donne plus à ceux qui ont moins, a-t-il ajouté. Mais sur des critères objectifs ! Sur des taux de chômage, sur des niveaux de revenus, sur des taux d'illettrisme. Ça oui ! En revanche, sur la couleur de la peau, non ! Héxagone

D'autres articles sur le sujet :

Hexagone : Patrick Weil: "pourquoi je refuse de participer au Comité sur la diversité"
Hexagone : Stats ethniques, la controverse scientifique pas close
Nouvel Obs : Statistiques ethniques : Amara désavoue Sabeg

Malik Boutih, ancien président de SOS Racisme et membre du bureau national du PS est l'invité de 8H30 sur Radio Classique.
D'autres articles sur le sujet :
Le Monde : Les statistiques ethniques, «une fausse bonne solution»

Actualité judiciaire


Verdict dans le procès en appel contre kémi Séba

Aujourd’hui la 11 ème chambre correctionnelle de la Cour d’Appel de Paris la rendu son arret dans le procès en appel contre kémi Séba. Alors que le parquet avait requis six mois ferme à l’encontre de Kémi séba ainsi qu’une privation de ses droits , la cour l’a condamné à huit mois avec sursis.

SOS Racisme regrette qu’à la veille des élections européennes et de la constitution des listes, la Cour n’ait pas suivi les réquisitions du parquet.

Kémi Séba était poursuivi pour provocation à la haine raciale, diffamation raciale, contestation de crimes contre l’humanité et injure raciale pour la publication d’un texte publié sur Kemiseba.com intitulé "DESIONISATION, DEDOMMAGEMENT, RAPATRIEMENT". SOS Racisme


Propos négationnistes de Le Pen

Jean-Marie Le Pen a réitéré ses propos négationnistes aujourd’hui dans l’enceinte même du Parlement Européen : « « Je me suis borné à dire que les chambres à gaz étaient un détail de l’Histoire de la seconde guerre mondiale, ce qui est une évidence ». Ces propos d’une extrême gravité ne sont qu’une tentative pitoyable pour le leader du Front National de continuer à exister médiatiquement. Après avoir tenu ces propos en septembre 1987, puis en 2005 et en 2008, le leader du FN vient de nouveau distiller la haine en qualifiant de détail le plus important génocide de l’Histoire.

Ce nouvel événement vient souligner l’importance de modifier le règlement intérieur du Parlement européen afin que Jean-Marie le Pen ne puisse présider, en tant que doyen, la session inaugurale du Parlement après les prochaines élections européennes.

SOS Racisme demande à ce que le Parquet engage des poursuites à l’encontre de J.-M. Le Pen. SOS Racisme


Les profanateurs du cimetière d'Herrlisheim jugés pour tentative de meurtre

Emmanuel Rist a été interrogé mardi sur ses opinions racistes au procès du cabanon qui s'est ouvert devant la cour d'assises du Haut-Rhin où il est poursuivi pour tentative de meurtre à l'encontre d'un retraité marocain, grièvement blessé par une explosion en 2005.

Le coauteur de la profanation du cimetière juif d'Herrlisheim, déjà condamné à 30 mois de prison, comparaît aux côtés Laurent Boulanger, 28 ans, pour l'explosion du cabanon de jardin de Lhabib Benamar, 66 ans.Le retraité avait été grièvement blessé le 8 septembre 2005 à Rouffach (Haut-Rhin) au moment où il ouvrait la porte de l'abri.

La personnalité de Rist, 39 ans, ancien agent de sécurité et dessinateur de presse, a longuement été évoquée à l'audience. Ses proches parlent d'un "enfant comme les autres", "normal" ou encore d'un homme gentil et serviable. Sa mère reconnaît cependant qu'il collectionnait des objets du IIIe Reich.Aucun d'eux ne se souvient l'avoir entendu proférer des propos racistes et sa femme Sabine Morgenthaler dit n'avoir rien su.L'avocat de Rist, Renaud Bettcher, lui demande alors d'expliquer une photo montrant leur fils Mao aux côtés d'enfants noirs en Afrique. Les sanglots dans la voix, elle évoque un projet commun qui était de subventionner une famille pour l'achat d'une pirogue, et indique que son mari n'a jamais été opposé au contact de leur enfant avec des Africains.A propos d'une plaque de rue Adolf Hitler Strasse et d'un tableau d'Hitler présents à son domicile, la présidente Mme Marie-Emmanuelle Badinand s'interroge sur sa passion pour le dictateur allemand.Dans le box des accusés, Rist, vêtu d'une chemise noire, évoque "une passion pour l'Allemagne" en raison de son patronyme. Ayant voyagé au Canada, en Afrique en Inde et au Tibet, il explique que ces pays l'ont ouvert sur le monde et dit avoir "pris du recul" sur son passé et ses convictions racistes.

"Mais pourquoi le Tibet ?", lui demande l'avocat de SOS Racisme Michaël Allouche qui fait allusion à une unité du IIIe Reich partie au Tibet à la recherche du berceau de la race aryenne. "C'est un voyage personnel qui ne regarde que moi et ma femme", rétorque Rist, laconique... AFP

Affaire Dezempte : l'épilogue ?

Poursuivi pour discrimination, le maire de Charvieu-Chavagneux a été relaxé par la Cour d'appel de Lyon. Mercredi 04 février, Gérard Dezempte, maire de Charvieu-Chavagneux (Isère), a été relaxé par la Cour d'appel de Lyon. C'est un nouvel épisode dans ce long feuilleton judiciaire entamé il y a neuf ans. La mairie avait usé de son droit de préemption pour acheter un pavillon convoité par un couple de Français d'origine magrébine.

La justice a finalement tranché : cette décision ne constitue pas un acte discriminatoire. L'arrêt de la cour d'appel de Lyon pourrait cependant ne pas clore ce dossier. En effet, SOS Racisme, partie civile au procès, s'est pourvue en cassation, la cour d'appel n'ayant pas suivi sa demande de requalification des faits. Le MRAP, également partie civile, et les plaignants devraient en faire de même. France 3

Voir le reportage de France 3

Peine confirmée en appel pour discrimination raciale au logement
Un agent immobilier, poursuivi pour avoir exercé une discrimination raciale au logement en ne fournissant pas les mêmes annonces aux clients de couleur qu’à ceux d’origine européenne, a vu sa peine confirmée par le tribunal d’Amiens. SOS Racisme veut maintenant poursuivre les propriétaires des biens commanditaires de ces discriminations.
Le gérant d’une société immobilière poursuivi pour discrimination raciale a vu sa peine confirmée en appel par le tribunal d’Amiens : trois mois de prison avec sursis et 2.000 euros d’amende. En revanche, le tribunal a réduit l’amende contre la société, qui passe de 10.000 euros à 3.000 euros, considérant que le patron avait fait cesser l’infraction suite à la plainte. C’est l’association SOS Racisme qui avait porté plainte après avoir réalisé, en 2001, un testing suite à la dénonciation d’une ancienne employée. Lors du testing, dans l’agence Mil’im, qui fournit des listes de logements, le client de couleur avait reçu moins d’offres que celui d’origine européenne.

Selon l’enquête menée suite à la plainte, les fiches d’annonces sur lesquelles étaient noté «code 3», signifiant «ni noir, ni arabe», n’étaient pas mises à disposition des clients de couleur. Au total, 304 fiches présentaient ce code. SOS Racisme entend désormais porter plainte contre les propriétaires de ces logements. «Malgré tout, c’est quand même une victoire importante sur laquelle SOS Racisme va s’appuyer pour réclamer des poursuite contre les 304 propriétaires de biens», a déclaré Samuel Thomas, vice-président de l’association. Batiactu

dimanche 8 mars 2009

Le testing, il y a 10 ans

Le testing de SOS RacismeLes professionnels de la santé vont tester le "testing". Le projet de loi sur l'hôpital actuellement examiné à l'Assemblée prévoit l'organisation de tests aléatoires pour confondre les médecins et dentistes soupçonnés de pratiquer des discriminations. Objectif : identifier ceux qui refusent de soigner un patient titulaire de la Couverture maladie universelle (CMU) ou à cause de ses moeurs, son origine ou son sexe. Quand un patient s'estimera victime d'une discrimination, il pourra saisir un organisme d'assurance maladie ou le conseil départemental de l'ordre (des médecins ou des dentistes) qui effectueront des tests aléatoires. Les résultats de ce "testing" serviront de preuve. La pratique, très développée aux USA ou en Grande-Bretagne, a, jusqu'ici été surtout utilisée par SOS Racisme. Avant même que le "testing" ne serve de preuve en Justice (en 2002), l'association pratiquait le testing afin de dénoncer les discriminations pour se faire embaucher, se loger ou entrer en discothèque. La vidéo ci-dessous (tirée du site de l'INA) montre comment une brasserie recherche ou pas des serveurs, selon que le candidat s'appelle Boris ou Karim.
http://desourcesure.com